Odeur de mort

Sentez vous cette odeure?
C'est celle de la mort
Elle est arriver il y a apeine une heure
Elle vous guette, je sais qu'elle traitre
Sans équivoque je la provoque
Mon heure n'est pas arriver
Elle est ruser vous savez?
C'est votre vie qu'elle veut embraser
Moi elle m'a bien laisser
Ne chercher pas à courir
Elle la décider
En ce soir de mai
C'est vous qui aller sombrer

texte:Nicolas DIVARET

# Posté le jeudi 02 mars 2006 10:06

Modifié le jeudi 02 mars 2006 17:49

tâter le pouls

tâter le pouls
Pourquoi tant de souffrance
Quand dans un noir immence
Surgit enfin une lumiere
Pourquoi ne pas voir cette porte
Qui pourra "je le pense" chasser ces peurs
Comme prisonnier de ce cercle
Ce cercle vicieux ôu Dieu de ma jamais rendu heureux
Pourquoi cette angoisse
Quand enfin arrive ce qu'on à ten attendu
Pourquoi ces pensées qui ne cesse ne m'inquièté
Certains disent qu'il faut en parler
Pour chasser ce mal habité
Pourquoi esce-si dure de vivre avec ces blessures
D'affirmer ce qu'on ai
D'accepter qu'on est née
Ainsi tant de mal-être, concentrer dans ma tête
Pourquoi l'eutanasie est-il interdit
Quand on veut suprimer une maudite vie
Pourquoi tant de questions
Et peu d'exclamations
Soit je guerri
Soit je survi
Sinon je m'enfui

Texte Nicolas DIVARET

# Posté le samedi 31 décembre 2005 13:47

Jugements inexorable

Jugements inexorable
Dans un monde inconpréhensible
Parachuter sur un champ de mines
Il faut savoir se diriger
Pour ne pas ce fragiliser
Dans un monde inéxorable
Etant la proie de certainnes vilenies
Maeva c'est retrouver affictionnée
Telement de brûtalitées, de complexitées
Elle commenca à submerger
Cherchant un peu de douceur pour estomper ces peurs
Elle n'arrive pas à reprendre surface
Un pas en avant, trois pas en arrière
N'arrivant pas à se forger
Elle se demande si elle pourra reprendre pied
Ces penser, ces blocages, ces blessures
Ne cesse de la tourmanter
Telement abîmer est mise en pièces
Que pas un baiser n'adoucie sa peine
trop pécimiste, trop défétiste
N'attendant qu'une seule chose
N'espérant que la volonter
Pour libérer cette âme éphémère
Elle s'envolera loin de cette atmosphère
Abandonnant cette enveloppe lourde et pesante
Pour une lâche on la confondra
Mais heureuse elle serra!

Texte: Nicolas DIVARET

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 21:46

Modifié le samedi 31 décembre 2005 09:17

Enolla

Enolla
Tous des enfoirés!
Vous l'avez blesser, bloquer, épuiser, ruiner
Pauvre poupée sans répondant
Mais un jour viendra "le vent"
Incapable de ce defendre
Elle a penser ce pendre
Le regard ne trompe pas
Le sien vous dit tous
Une poupée égratinée et désemparer
Avec qui ont a trop jouer
Bonne à mettre au placard
Il n'y à plus d'espoir
Elle voulais qu'on l'aime
Elle qui vous aimer
Percecuter, elle à sombrer
Dieu ne la pas aider
Il ne reste plus beaucoup de temps
Pour qu'enfin cesse ces tourments
Comme un gout de mord
Odeure de sang sécher
Trop de pleure
"Va, envole-toi Enolla!!"
Lasse elle s'éfasse
Lasse elle ce casse
Son heure à sonner
Enfin le vent à frapper
Jamais vous la reverrai!


Texte: DIVARET Nicolas

# Posté le samedi 03 décembre 2005 19:24

Modifié le mercredi 07 décembre 2005 19:57

Horeur

Horeur
Noir, trop noir
J'en ai marre
Je me suis éffondrer.
Comme un chien égarer
Il m'arrive de grogner.
J'ai trop pleurer.
Pour l'éterniter
J'aimerai m'endormir
Pour ne plus rien ressentir.
Comme l'impression d'être maudit
La vie c'est quoi?
C'est sa?!
Un échantillon m'aurait suffit
Les minutes sont des heures
Beaucoup de malheures
Envi de crier, pleurer
Le ventre serai je ne peux
Chaque instant me ronge l'interieur
Peur de la douleure
La vie c'est vraiment l'horeur
Les gens me glace le sang
Sa fait maintenent 18ans.

Texte: DIVARET Nicolas

# Posté le samedi 03 décembre 2005 17:28